La métastase ganglionnaire : comment la prévenir

Une métastase ganglionnaire est une tumeur cancéreuse qui se développe à partir d’un autre organe du corps. Elle peut être primaire ou secondaire. Une métastase ganglionnaire primaire est la première apparition d’une tumeur cancéreuse. Cela signifie que le cancer s’est propagé à un ganglion lymphatique avant de se propager vers d’autres parties du corps. Une métastase ganglionnaire secondaire est une tumeur cancéreuse qui se développe à partir d’un autre organe du corps, comme le foie, les poumons ou le cerveau.

La métastase ganglionnaire : causes, symptômes et traitement

Le cancer du sein est le plus répandu des cancers féminins.

Il représente un tiers de l’ensemble des cancers chez la femme. Chaque année, près de 48 000 nouveaux cas sont diagnostiqués et 11 500 femmes meurent de ce type de cancer. Dans 90% des cas, il s’agit d’un cancer du sein hormono-dépendant, c’est-à-dire que son développement est favorisé par les hormones sexuelles féminines (œstrogènes).

Le premier symptôme à apparaître est une masse indolore au niveau du sein qui peut évoluer vers une forme cancéreuse.

La métastase ganglionnaire est une extension de ce cancer au niveau d’un ou plusieurs ganglions lymphatiques situés à proximité du tissu cancéreux. Elle se manifeste par un gonflement localisé de l’aisselle ou encore par une mobilité anormale d’une aile du mamelon ou d’un bras.

La métastase ganglionnaire peut être prise en charge par différents traitements dont les plus courants sont la chirurgie et/ou la radiothérapie.

Le cancer : causes, symptômes et traitement

Les causes du cancer ne sont pas encore connues.

Les médecins connaissent les facteurs qui peuvent accroître le risque de développer un cancer, tels que l’âge, la génétique et certains modes de vie. En revanche, ils ne comprennent pas encore les raisons pour lesquelles certaines personnes développent un cancer, alors que d’autres non. Cependant, nous savons qu’une bonne hygiène de vie et une alimentation saine peuvent réduire le risque de contracter un cancer ou en retarder l’apparition.

Lire aussi  L'IRM 3 Tesla, une meilleure option

Il est également important d’adopter une activité physique régulière et d’avoir un sommeil suffisant.

Les métastases : causes, symptômes et traitement

Les métastases, ce sont des cellules cancéreuses qui se développent à distance du lieu d’origine de la tumeur, parfois aux niveaux d’organes ou de tissus différents. Ces cellules peuvent parvenir jusqu’à l’organe atteint et y provoquer une dégénérescence ou un dysfonctionnement.

Les métastases sont des tumeurs secondaires issues d’un cancer primitif.

Le plus souvent, elles ne se forment pas directement à partir de la tumeur principale mais à partir de cellules normales qui ont muté pour des raisons encore inconnues.

Lorsque ces cellules prolifèrent, elles peuvent migrer vers les ganglions lymphatiques voisins et former une masse tumorale appelée «métastase».

La taille et le nombre de métastases augmentent en fonction de la localisation du cancer primitif et/ou du stade auquel il est diagnostiqué. Dans certains cas, les métastases peuvent être confondues avec une récidive locale (réapparition d’une tumeur primitive après un traitement). En effet, certaines récidives locales peuvent être accompagnées de petites masses tumorales qui semblent alors être des métastases aux yeux des praticiens.

Les ganglions lymphatiques : fonction et rôle

Les ganglions lymphatiques sont des organes qui participent au système de défense immunitaire.

Ils font partie du système lymphatique qui comprend aussi les vaisseaux, les canaux et la lymphe.

Les ganglions lymphatiques sont présents dans tout l’organisme : ils se trouvent généralement dans le cou, l’aine ou encore derrière les oreilles.

Leur rôle est de filtrer le sang afin de repérer et détruire tous les éléments indésirables. Ce processus permet également aux cellules de muer et de se renouveler.

La métastase ganglionnaire : une complication du cancer

Le cancer est une maladie qui peut toucher de nombreuses parties du corps, et les ganglions lymphatiques sont souvent touchés.

Lire aussi  TRAMETINIB : un espoir pour les malades du cancer

Leur présence dans la partie supérieure de l’abdomen est un signe important qui doit vous alerter sur votre état de santé. En effet, ils font partie des organes qui participent au système immunitaire.

La métastase ganglionnaire : une complication du cancer ? Les métastases ganglionnaires sont des cancers secondaires. Elles se développent à partir d’un cancer primitif situé ailleurs dans le corps ou à distance. Ces métastases ganglionnaires ne sont pas directement liées aux cellules cancéreuses de la tumeur primitive, mais elles peuvent être développées par le biais des cellules cancéreuses qui se propagent aux autres organes et tissus voisins (cancer du poumon, colorectal…).

Il n’est donc pas possible de distinguer les métastases ganglionnaires des autres formes de lymphomes ou de sarcomes (tumeurs malignes constituées par la prolifération anarchique des cellules anormales) que l’on retrouve au sein du système lymphatique. Quels sont les symptômes pour reconnaître une métastase ganglionnaire ? Les personnes atteintes d’une tumeur maligne ont généralement un gonflement douloureux au niveau du cou ou au niveau du thorax. Cette masse provient souvent d’un cancer primitif localisé au niveau du foie (cancer hépatique) ou encore dans la prostate (cancer prostatique).

Lorsque cette masse est visible, elle peut également être perceptible en palpant le cou et/ou le thorax.

Le traitement des métastases ganglionnaires

Le cancer est une maladie redoutable qui touche de nombreuses personnes. En effet, plus de 12 millions de personnes dans le monde sont atteintes du cancer et près de 1 million en meurent chaque année.

Le taux de survie à 5 ans est estimé entre 80% et 90% pour les cancers des poumons, du sein, du côlon-rectum, des testicules et du col utérin (cancer féminin) ; Il est moins élevé pour les autres types de cancers.

Le traitement des métastases ganglionnaires est un traitement supplémentaire qui peut être associé au traitement standard afin d’augmenter la probabilité d’être en vie plus longtemps après la chirurgie initiale et/ou la radiothérapie. Au cours des 20 dernières années, l’intérêt pour les traitements complémentaires contre le cancer s’est accru.

Lire aussi  Ce qu’il faut savoir sur l’inflammation des articulations des doigts

Les chercheurs ont découvert qu’une multitude de protocoles répondant à divers besoins thérapeutiques existent (par exemple : immunomodulation/immunothérapie).

L’objectif principal consiste à trouver le schéma thérapeutique optimal adaptés aux patients particuliers avec différents types de tumeurs solides ou liquides.

La prévention des métastases ganglionnaires

La prévention des métastases ganglionnaires est primordiale pour limiter la mortalité et l’incapacité fonctionnelle. En effet, les lymphomes sont responsables de plus de 20 % des décès dus au cancer. C’est pourquoi il est important que les patients soient diagnostiqués le plus tôt possible afin de pouvoir bénéficier d’un traitement efficace et personnalisé. Pour ce faire, l’IRCL propose un diagnostic rapide et une prise en charge globale avec une consultation multidisciplinaire (médecins spécialistes, radiothérapeutes, oncologues) comprenant notamment un examen clinique complet et une imagerie (radiographie osseuse, scintigraphie osseuse). Ce bilan permet non seulement de poser le diagnostic du lymphome mais également d’adapter le traitement aux besoins du patient : chimiothérapie ou radiothérapie en première intention ou association des deux traitements.

Ce terme est souvent employé à tord dans les médias, il s’agit d’un cancer secondaire qui se développe à partir de la tumeur primaire. Cela veut dire que le cancer va se développer dans un autre organe ou tissu que celui où il a été initialement découvert.

%d blogueurs aiment cette page :