9 différences entre la dépression et la déprime

Il n’est pas rare d’être déprimé ou d’imaginer que quelqu’un l ‘est. La distinction entre dépression et baisse de moral n’est pas toujours évidente ; pourtant, ces deux mots renvoient à deux réalités distinctes. Souffrez-vous de dépression ou avez-vous fait l’expérience de la déprime ? Voici des moyens de connaître leur distinction et aussi des éléments spécifiques pour les reconnaître et se protéger.

Si vous pensez que vous souffrez de dépression ou qu’un membre de votre famille est susceptible de souffrir d’une dépression passagère, n’hésitez pas à faire le test ci-dessous qui vous permettra d’évaluer la santé de votre esprit.

Le résumé de l’article

  1. Qu’est-ce que la dépression ?
  2. Quelles sont les principales différences entre la mauvaise humeur et la dépression ?
    1. Différence ndeg1 : la durée des symptômes
    2. Différence ndeg2 : le rôle des états dépressifs
    3. Différence ndeg3 : tristesse incessante
    4. Différence ndeg4 : baisse massive d’intérêt
    5. 5 : symptômes spécifiques
    6. Différence ndeg6 : gravité des symptômes de la dépression
    7. Différence 7 : dépréciation de soi
    8. 8e différence : effets secondaires
    9. 9ème Différence : Ruminations et peur
  3. La mauvaise humeur peut-elle se transformer en dépression ?

Qu’est-ce que la dépression exactement ?

La dépression est une chose courante. La dépression est une manifestation de ce que l’on appelle la déprime qui désigne la capacité à supporter des situations difficiles, aussi importantes ou mineures soient-elles, sans s’effondrer. Par conséquent, les sautes d’humeur, les émotions de tristesse, de vide  » blues  » font partie de la capacité dépressive humaine normale .

En bref, il s’agit d’un instrument de gestion des problèmes mentaux. Ceux-ci seront exposés par le contrôle de l’humeur et de l’humeur, qui diminuera. Il est possible d’imaginer l’image de la cocotte-minute et de voir que la dépression fait partie des soupapes de sécurité du système psychologique. La petite dépression permet de relâcher la pression pour permettre de rétablir l’équilibre.

Il est normal que nous ayons dans la vie des périodes de dépression et des épisodes dépressifs. Cela peut être le signe d’un esprit sain. Certains individus sont fragiles et ne sont pas capables de vivre leurs problèmes émotionnellement.

La racine de la dépression est généralement un événement ou un fait. Vous pouvez traverser de nombreuses périodes difficiles sans faillir, « tenir le coup », mais le résultat est qu’un incident mineur vous déstabilise et vous amène à vous sentir déprimé. Dans ce cas, c’est un signe de fatigue mentale. Votre système est incapable de fonctionner comme avant et vous n’êtes plus capable d’accrocher la conviction que tout va bien et cela se manifeste clairement par les symptômes de la dépression ou de la déprime passagère.

La gravité réelle de l’événement n’est en aucun cas directement liée aux manifestations de la dépression. La psyché est constituée de mécanismes complexes qui nous permettent de gérer les effets psychologiques de toutes sortes. Et ce processus peut nécessiter l’évacuation de la pression et de la tension.

Quelles sont les principales différences entre l’abattement et la dépression ?

Nous pouvons utiliser le terme d’état dépressif pour décrire l’ensemble des symptômes ou des signes qui, à un moment donné, peuvent déclencher une dépression, sans prendre une position absolue sur la cause de cet état. Alors, comment savoir si vous souffrez de dépression ou de mauvaise humeur, et reconnaître les deux ? Voici neuf distinctions qui vous aideront à déterminer si vous souffrez de dépression ou de mauvaise humeur :

  • La durée de la présence des symptômes.
  • Différence n° 2 : le but des états dépressifs
  • Troisième différence : la tristesse incessante
  • Quatrième différence : la perte massive d’intérêt
  • Symptômes particuliers
  • La sixième différence : la gravité des symptômes de la dépression
  • La différence 7 : l’autodépréciation
  • La différence n° 8 : effets secondaires
  • Différence #9 : peur et pensées

La principale différence est la durée des symptômes

Pour différencier la dépression de la mauvaise humeur, la durée des symptômes est l’élément le plus important à prendre en compte. Faire de son mieux pour rester sous la couette un dimanche en raison d’un « coup de déprime » mais revenir à la normale le lundi est une dépression temporaire. Être déprimé est un état à court terme qui ne dure pas. En fait, la dépression disparaît rapidement et facilement. Les symptômes ne durent pas longtemps et le patient revient rapidement à son train de vie habituel.

Ce n’est pas le cas des symptômes de la dépression, qui se distinguent par leur longueur. Il est presque impossible de se relever. L’énergie et le dynamisme se perdent, et tout semble impossible. La dépression peut constituer une grave altération du fonctionnement qui peut durer pendant une période considérable. Si l’on compare, la distinction entre le blues du post-partum et la dépression des bébés est similaire dans cet aspect du temps.

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Pour différencier la dépression post-partum de la dépression en termes de durée, il suffit de garder à l’esprit que les symptômes de la dépression durent au minimum deux semaines et restent présents toute la journée.

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Différence n°2 : la fonction de l’état de dépression

Une deuxième différence entre la dépression et la mauvaise humeur réside dans la raison et le but de chacun. La dépression est une sorte de décompression pendant une courte période pour préserver l’équilibre du système psychologique. Dans le cas de la dépression, il s’agit d’une véritable décompensation parce que le système est trop éprouvé, ne fonctionne pas correctement et est incapable de se rétablir par ses propres moyens.

De l’autre côté, nous parlons d’un processus normal qui se produit dans toutes les vies psychiques et même d’une précieuse capacité à réguler l’activité interne. Mais, d’un autre côté, nous parlons d’une maladie grave qui affecte sérieusement le fonctionnement psychique et présente de sérieux dangers à long terme. Il est donc impératif de consulter un spécialiste et d’être soutenu sur le plan psychologique pour éviter toute aggravation.

La dépression ne doit pas être une source d’inquiétude C’est une partie inévitable de la vie, c’est normal et sain, surtout lorsque vous traversez des difficultés émotionnelles un peu plus complexes ou difficiles que la normale. Dans ce cas, vous devez apprendre à gérer votre état émotionnel pour pouvoir faire face au stress.

C’est une bonne idée de savoir.

Les troubles de l’humeur sont un groupe de troubles qui comprennent la dépression (trouble unipolaire) et le trouble bipolaire, également connu sous le nom de maniaco-dépression. Les événements de la vie qui sont stressants et/ou douloureux (problèmes professionnels ou familiaux, deuil…) font partie des raisons de la dépression surtout lorsqu’ils s’accumulent au point d’épuiser nos ressources mentales.

Différence ndeg3 : une tristesse insurmontable

Une tristesse omniprésente peut également nous aider à faire la différence entre une mauvaise humeur et une dépression. Dans le premier cas, la tristesse n’est pas durable et n’est pas bien ancrée. Un trouble de l’humeur lié à la dépression se caractérise par une tristesse profonde et ennuyeuse qui n’est associée à rien ou à une absence. En réalité, la personne n’est pas sûre de la raison pour laquelle elle est triste, et n’est pas consciente de la raison Il est difficile d’expliquer ou de justifier cet état avec lequel il est impossible de vivre.

Il est également impossible d’apaiser cette tristesse. Tout ce qui était autrefois aimé ou provoquait l’envie n’a plus d’impact. Les passions, les rêves, les désirs et les choses… Le monde entier est muet, les effets ont disparu, et rien ne fonctionne « normalement » au niveau émotionnel, et le sentiment de tristesse continue de persister. Chez l’individu, le sentiment de vide persiste et pèse lourdement.

Une grande perte d’intérêt

Le manque d’enthousiasme est un autre élément qui permet de distinguer la dépression de la mauvaise humeur. Si la dépression entraîne une perte d’intérêt intermittente, elle est grave : l’absence de désir se manifeste tout au long de la vie, et sans la moindre gêne.

Il ne s’agit pas seulement de ne pas avoir envie de sortir et de profiter de l’air frais ou de ne pas se sentir suffisamment motivé pour aller au travail. La dépression peut affecter tous les aspects de la vie de la personne déprimée, y compris son conjoint, sa famille, ses amis et son travail, ainsi que ses passe-temps, ses intérêts…

Sur le plan émotionnel, il peut y avoir une indication d’hypersensibilité : la personne déprimée est capable de tout ressentir, même si elle a un sentiment d’insatisfaction à l’intérieur, ce qui peut conduire à la colère. Tous les aspects de la vie sont touchés sur le plan émotionnel et cela a un impact sur la personne qu’elle est et sur son environnement, sans filtre.

Cette absence d’intérêt s’accompagne souvent de sentiments de détachement ou de solitude, qui sont exacerbés par l’isolement social et la solitude dans certains cas. À cela s’ajoute un ensemble de questions existentielles :  » Pourquoi suis-je ici ? « Qu’est-ce que je sais faire de mieux ? Ce manque d’intérêt massif, violent et permanent n’est pas typique de la dépression.

Ndeg5 différentiel : symptômes spécifiques

Bien que certains signes soient typiques de la dépression et de la mauvaise humeur, la première se distingue par des symptômes distincts. La dépression n’est pas un bon moment à passer, et se caractérise par une baisse de l’humeur et un sentiment de tristesse et de vide. La dépression est généralement causée par l’anxiété, mais elle peut aussi provoquer de la colère et souvent des troubles du sommeil.

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Ils sont encore plus sévères dans la dépression , et il s’agit d’une perturbation majeure de l’organisme, qui s’accompagne d’une myriade de signes psychologiques, physiques et physiologiques qui sont regroupés en un seul paquet : insomnie, migraines et fatigue chronique, douleurs dorsales difficultés à manger.

En outre, quelle que soit votre façon de bouger, de vous comporter ou même de parler, elle ralentit lorsque vous souffrez de dépression. Même votre voix se transforme en un monotone. C’est encore plus difficile. On appelle cela un ralentissement du système psychomoteur.

Les troubles sexuels qui se traduisent par la perte du désir sexuel sont également fréquents dans la dépression, entraînant parfois des ruptures dans les relations sexuelles.

Pour déterminer si une personne souffre de dépression, les symptômes doivent être présents pendant plus de deux semaines et la personne doit les ressentir en permanence. Il existe neuf signes principaux :

  1. La dépression (sentiment de vide ou de tristesse) ;
  2. La perte d’intérêt ou de plaisir pour des activités habituellement appréciées ;
  3. Des modifications de la façon de manger (y compris une perte ou une augmentation substantielle du poids).
  4. Troubles du sommeil ;
  5. Le ralentissement ou l’agitation du cerveau ;
  6. Une fatigue généralisée (perte d’énergie) ;
  7. Sentiment d’inadéquation ou de culpabilité ;
  8. Des problèmes cognitifs (difficulté à se concentrer ou à se focaliser, indécision) ;
  9. Des pensées suicidaires.

Un médecin sera en mesure d’identifier une dépression ou un épisode dépressif diagnostiqué lorsqu’une personne présente au moins cinq de ces signes qui incluent la dépression ou une diminution sous-jacente de l’intérêt ou du plaisir. De plus, il existe de nombreux types de dépression : dépression saisonnière dépression chronique, dépression amoureuse, etc…

L’intensité d’un événement sera différente (légère, grave ou modérée) en fonction du nombre de symptômes liés à la dépression présents et de leur gravité. Pour surmonter la dépression, il faut être vigilant et prêter attention aux symptômes.

La gravité des symptômes

C’est ici que nous sommes confrontés à la question de la gravité des symptômes, qui différencie la dépression de la mauvaise humeur : en premier lieu, la baisse de moral s’accompagne de divers problèmes qui affectent les activités quotidiennes (sommeil et colère,) en revanche, la dépression affecte les fonctions essentielles du psychisme (estime de soi et cognition).

La dépression peut permettre de conserver la majorité de ses talents et de ses capacités mais la dépression peut affecter l’ensemble de la personnalité. Elle peut affecter les différents domaines de la personnalité, qu’ils soient comportementaux, affectifs ou cognitifs. La dépression peut affecter le fonctionnement général de la personne, qui ne se reconnaît plus. Cela intensifie le mal moral et le sentiment de perte de contrôle.

Autodépréciation n° 7 :

La dépression n’est pas la cause d’une baisse durable de l’estime de soi. Ceci est contraire à la dépression qui, en plus de provoquer des sentiments de culpabilité et de honte, peut également affaiblir ou réduire l’estime de soi et la confiance en soi.

Elle est souvent mal comprise par l’entourage, qui peut la considérer comme le résultat d’une absence de motivation, elle peut être socialement stigmatisante. Lorsque l’estime de soi souffre de la dépression, les personnes qui en souffrent sont plus susceptibles d’assumer la responsabilité de leur situation, ce qui crée un cycle sans fin de rejet de soi et de culpabilité.

8. Effets secondaires

Un trouble de l’humeur – la dépression – peut être associé à des comorbidités psychiatriques. Il s’agit d’une distinction supplémentaire pour déterminer si une personne souffre de dépression ou de mauvaise humeur.

Des troubles alimentaires dysfonctionnels peuvent en être la cause, notamment la boulimie, la restriction de l’apport alimentaire et les comportements addictifs (dépendance à l’alcool ou au jeu).

Différence #9 Peur et pensées

Lorsque l’on demande « dépression ou mauvaise humeur ? » La dépression peut être décrite lorsqu’un sentiment d’anxiété suffocant est évident. L’anxiété, qui se présente sous la forme d’une angoisse intense et souvent sourde, peut être un signe de la dépression. Un sentiment d’anxiété et parfois un sentiment de catastrophe imminente peuvent submerger l’individu et faire que l’anxiété devienne envahissante, sa présence constante.

Cela peut conduire à des ruminations et à des pensées extrêmement négatives, voire à des pensées profondes, surtout dans le cas d’une dépression grave. Sachez que ce trouble est également associé à des risques importants, puisque 30 à 50 % des tentatives de suicide en France sont le résultat d’une dépression.

La dépression peut-elle se transformer en déprime ?

On peut observer un glissement progressif entre la dépression et la mauvaise humeur. Cela implique que la capacité de résilience, c’est-à-dire le potentiel de surmonter une situation difficile en retrouvant un équilibre psychologique, est épuisée. Dans ce scénario, la dépression ne suffit plus comme processus normal de contrôle du fonctionnement psychologique. La dépression s’aggrave et la personne « tombe » dans la dépression. Cela pourrait s’expliquer par d’autres facteurs tels que des traits de personnalité qui sont plus susceptibles.

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En fait, la dépression est généralement considérée comme un symptôme de souffrance lié à la perte d’un objet d’affection et à l’abandon de celui-ci. Si une personne souffre de défauts d’amour-propre ou de narcissisme (le plus souvent dus à des traumatismes de l’enfance), elle se construira souvent à l’aide de diverses béquilles émotionnelles, telles que les relations avec d’autres personnes, l’engagement dans la vie professionnelle ou les comportements addictifs. Ce type de comportement est particulièrement répandu chez les personnes dites « borderline ».

Il est possible de forcer les béquilles donner l’occasion (rupture de deuil, rupture ou transition professionnelle etc.) de développer une dépression. Abraham a noté que les personnes prédisposées à la mélancolie (caractéristique de la maladie dépressive) étaient plus susceptibles de posséder des traits de personnalité obsessionnels, et étaient associées à une dépendance affective.

En revanche, les personnes chez qui l’on diagnostique un trouble de la personnalité (comme la personnalité antisociale et paranoïaque ou la personnalité borderline par exemple) sont plus susceptibles de souffrir de dépression que les autres. Le trouble de la personnalité est dû en réalité à une structure pathologique de la personnalité qui lui permet de lutter contre différents types de douleur psychologique. Les personnes qui souffrent de ce trouble sont généralement moins stables et sujettes à l’instabilité d’un point de vue émotionnel et, par conséquent, elles sont plus susceptibles de souffrir de décompensation ou d’effondrement, en raison de la dépression.

Si votre humeur s’affaisse et se transforme en dépression, vous vous reconnaîtrez dans un certain nombre de ces déclarations :

  • J’ai perdu 5 kilos au cours des deux dernières semaines, sans aucun lien avec un autre incident de vie majeur (régime…) ;
  • Pendant au moins deux semaines, toute la journée, et toute la journée :
    • Je suis épuisé, je n’arrive pas à trouver de l’énergie ;
    • Mon sommeil est perturbé J’ai beaucoup de mal à dormir (ou je fais de l’hypersomnie) et ma fatigue est plus importante en début de journée qu’en soirée ;
    • Je souffre d’un ralentissement de ma fonction psychomotrice ou d’une extrême nervosité
    • J’ai des difficultés à me concentrer ou à me souvenir des choses.
    • je me sens insignifiant ; mon estime de soi est en berne et je ne suis pas sûr du sens de la vie
    • je pense à la mort en général, qu’il s’agisse de la mienne ou de celle de quelqu’un d’autre.

Si vous soupçonnez que votre dépression s’est installée depuis plus de quelques jours, vous devez réagir rapidement et consulter un professionnel de la santé ou un psychologue.

De garder à l’esprit

Nous pouvons imaginer que le blues est un aspect de la dépression qui est bénin. Mais il y a quelques éléments qui les distinguent, outre la gravité des symptômes, comme la durée de fonctionnement, le manque d’intérêt, la tristesse intense et la dévalorisation, les comorbidités et l’anxiété notamment.

Si la dépression est une décompensation psychologique courante, susceptible de toucher beaucoup de personnes, il existe un environnement spécifique (génétique comme psychologique) qui peut nous exposer plus ou moins aux dangers de la dépression, indépendamment des facteurs externes. Si certains types de personnalité sont moins sensibles aux symptômes dépressifs que d’autres, il n’en reste pas moins que la dépression est la forme la plus répandue de décompensation psychologique.

Parfois, un soutien thérapeutique suffit à surmonter une dépression légère. En cas de dépression réactionnelle confirmée, des antidépresseurs sont prescrits et donnent généralement des résultats positifs. Mais, il est essentiel de les associer à un traitement psychothérapeutique approprié comme la TCC.

Si vous souffrez de dépression, vous ne devez pas rester seul. Sachez que la perception que vous avez de vous-même (faible estime de soi) et les problèmes que vous rencontrez (fatigue ou incapacité à accomplir certaines tâches ou activités, problèmes mentaux, etc.

Dépression ou dépressif ? La première disparaîtra d’elle-même. Cependant, en ce qui concerne la seconde, il est important de se rappeler que votre situation est temporaire. Avec un système de soutien adéquat, vous serez bientôt en mesure de retrouver un mode de vie normal et, surtout, la joie de vivre.

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