Stress post-traumatique : 15 symptômes qui ne trompent pas

Le syndrome de stress post-traumatique peut être causé par une exposition directe ou indirecte à l’événement traumatisant. Cependant, il n’est pas toujours facile d’en identifier les signes. De nombreuses personnes cherchent de l’aide pour une affection différente, comme la dépression, avant de se rendre compte qu’elles souffrent en fait d’une névrose post-traumatique.

Cet article expliquera les symptômes les plus marquants du trouble anxieux post-traumatique .

Résumé de l’article :

  1. Qu’est-ce que le trouble de stress post-traumatique (TSPT) exactement ?
  2. Comment savoir si vous êtes en état de stress post-traumatique ?
    1. Signe 1 : Revivre l’expérience
    2. Signe 2 : évitement
    3. Signe 3 : hypervigilance
    4. Signe 4 : dissociation
    5. Signe 5 : trouble anxieux
    6. Signe 6 : peur envahissante
    7. Signe 7 : troubles du sommeil
    8. Signe 8 : agressivité et irritabilité
    9. Signe 9 : problèmes relationnels
    10. Signe 10 : vision déformée
    11. Signe 11 : difficultés cognitives
    12. Signe 12 : problèmes d’estime de soi
    13. Signe 13 : syndrome dépressif
    14. Signe 14 : troubles de la dépendance
    15. Signe 15 : troubles de l’alimentation

Qu’est-ce que le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) ?

Le syndrome de stress post-traumatique ( SSPT ) est un état qui peut être déclenché. Il s’agit d’un état d’anxiété extrême qui peut être le résultat direct d’une expérience traumatisante. Toutefois, le SSPT (syndrome de stress post-traumatique) peut également se déclencher plusieurs mois, voire plusieurs années après le traumatisme.

Le traumatisme intervient généralement lorsqu’une personne est confrontée à la mort ou à la menace de mort, ou que son intégrité physique est menacée ; cependant, il peut également se produire lorsque quelqu’un d’autre est en danger.

Un traumatisme est un incident très négatif qui s’est produit brusquement et sans avertissement et qui a placé la personne dans un état de choc émotionnel. Si la capacité d’adaptation de l’organisme est dépassée, le traumatisme surv ient en fonction de la gravité de l’incident et de sa répétition ou non.

Deux types de TSPT sont possibles :

Le premier est déclenché par un événement traumatisant non intentionnel qui ne se produit qu’une fois et qui représente une menace sérieuse pour la vie (une attaque par exemple).

L’autre est un trouble de stress post-traumatique complexe, qui se manifeste lorsqu’une personne est soumise à une série d’événements traumatisants sur une longue période ou de manière répétée. Cela comprend

  • Les abus dans l’enfance : agressions physiques, violences punitives et violences psychologiques (chantage affectif, dévalorisation, perversion narcissique et dévalorisation) ;
  • La violence domestique ;
  • Les blessures de rejet mais aussi d’abandon, de trahison, d’humiliation
  • La négligence qui affecte et est émotionnelle.

La guérison peut prendre entre un et deux ans, mais si aucune mesure n’est prise, le syndrome post-traumatique chronique commence à se développer.

Bon à savoir .

Il existe trois types de victimes de traumatismes :

  1. Les victimes directes Les victimes directes sont celles qui sont directement exposées au traumatisme, par exemple en étant présentes lors d’un attentat.
  2. La victime indirecte est un parent proche ou un témoin, qui n’a pas été directement impliqué dans le crime, mais qui aurait pu être au courant de la situation

    .

  3. Les victimes secondaires : Ce sont les soignants, les pompiers, la police… tous ceux qui s’occupent des autres victimes.

Comment reconnaître les signes d’un trouble de stress post-traumatique ?

Le trouble de stress post-traumatique est reconnu lorsque les symptômes restent présents au moins trois mois après l’incident traumatique.

Les signes peuvent être dissimulés et les personnes souffrant de SSPT en souffrent, souvent sans s’en rendre compte. Certains traumatismes peuvent avoir eu lieu pendant l’enfance.

En plus de la rencontre immédiate ou indirecte avec l’incident Au-delà de la confrontation directe ou indirecte avec l’événement, les critères du stress post-traumatique sont déterminés par un ensemble de symptômes particuliers

  1. Revivre
  2. évitement
  3. hypervigilance
  4. dissociation
  5. trouble anxieux
  6. Un sentiment de peur terrifiant
  7. troubles du sommeil
  8. colère et colère et
  9. Problèmes relationnels
  10. vision déformée
  11. des difficultés cognitives
  12. une faible estime de soi
  13. un syndrome dépressif
  14. des troubles de la dépendance
  15. troubles de l’alimentation

Signe 1 : revivre

Il s’agit du troisième symptôme majeur du syndrome de stress post-traumatique.

La personne va continuellement revivre l’événement sans en avoir envie. Les flashbacks ou les rêves, les souvenirs qui prennent la personne au dépourvu ou les pensées qui surgissent soudainement dans l’esprit : tout pousse la personne à revivre l’événement.

Un événement traumatique se produit lorsqu’il déclenche une anxiété intense ainsi qu’un sentiment de désespoir et de terreur. La force du choc est si intense qu’elle est restée dans les mémoires du cerveau. Le cerveau a stocké le souvenir traumatisant de manière profonde, car les émotions étaient trop intenses pour être gérées.

Si quelque chose déclenche un souvenir de l’incident, tout le corps peut se mettre en alerte, sans que la personne en ait conscience. Cela déclenche un sentiment d’anxiété et d’angoisse.

Les sens servent de déclencheurs pour le sang : la vue ou le son d’un pétard, l’odeur d’un parfum, la sensation que quelqu’un d’autre est touché, le goût des boissons… De plus, certains endroits peuvent déclencher cet état : un ascenseur ou une cage d’escalier par exemple.

L’esprit est constamment assailli par l’événement traumatisant La personne pourra le revivre toute sa vie et se souviendra également des sensations physiques qu’elle a éprouvées à ce moment-là.

L’intrusion déclenche un flux constant de pensées, même lorsque tout semble aller bien. Les pensées reviennent sans cesse.

C’est bon à savoir.

Il y a trois déclencheurs de traumatisme :

  1. La catastrophe naturelle : tremblements de terre ou tsunami, inondation, ouragan… ;
  2. L’accident technique ou humain : accident du travail ; accident de train, accident de la circulation ; explosion… ;
  3. Une forme de violence commise par un individu Abus ou maltraitance, agression, attaque ; guerre, vol ; torture, viol…

Signe 2 : L’évitement

C’est le 2ème indicateur qui est fréquemment observé dans les névroses traumatiques.

L’évitement est une méthode de défense efficace qui est contrôlée par le cerveau. Il permet au cerveau de se mettre en « mode survie ». Intentionnellement ou non, la personne aura tendance à éviter les choses qui pourraient déclencher le souvenir de l’incident ou faire ressurgir l’expérience.

Elle évite alors les situations, les thèmes, les activités ou les personnes qui pourraient établir des liens avec le choc post-traumatique. Une chanson, des mots ou même un lieu… chaque chose est une cible à éviter dès lors qu’elle a une association avec le traumatisme.

Cela peut être aussi simple que de chercher à éviter certaines pensées qui sont compliquées par la répétition de l’événement, mais aussi par l’hypervigilance, qui peut affecter les processus cognitifs impliqués dans la concentration.

Lire la suite : Ces sept signes de deuil dont on ne parle pas et comment les gérer.

Signe 3 : l’hypervigilance

Il est également décrit comme un état de sur-vigilance ou d’hyper-activation du système neurovégétatif. Il s’agit du 3ème signe majeur.

Le sujet est dans un état d’ alerte élevé. Il est toujours en alerte et prêt à agir. Il évalue tous les signaux de danger présents dans l’environnement.

Il s’ensuit généralement un état d’anxiété généralisée ou une anxiété chronique. Toute l’attention est concentrée sur les dangers potentiels qui pourraient survenir, mais cela peut perturber la capacité du patient à se concentrer.

Sur le plan physique, l’hypervigilance peut se manifester par des tremblements et une transpiration excessive. L’humeur peut devenir irritable et le sommeil est affecté.

Signe 4 : Dissociation

La dissociation, qui est souvent observée dans les cas de stress post-traumatique, est une forme d’anesthésie émotionnelle.

C’est un état de déconnexion dans lequel la personne se sent distante et froide et éprouve une sensation d’engourdissement. Elle se comporte comme si elle avait perdu le contact avec son environnement, son entourage. Elle peut avoir la sensation d’être dans le flou.

La personne ne ressent plus la douleur, qu’elle soit physique ou émotionnelle (ou vit la douleur différemment). Parfois, il devient impossible de parler ou de penser. Dans certains cas, la personne a la sensation de quitter physiquement son corps et sa tête. Elle est là, mais son esprit est ailleurs.

Le SSPT peut déclencher différents troubles dissociatifs tels que

  • Le pilotage automatique : Ce sont les mécanismes de défense qui prennent en charge votre vie.
  • Le brouillard mental peut entraîner une confusion des pensées et des émotions ;
  • Dépersonnalisation Sentiment d’être complètement étranger à ses propres pensées et à sa vie, ainsi que l’impression d’être observé de l’extérieur ;
  • Détérioration Sentiment d’être étranger au monde qui nous entoure comme si on était dans un cauchemar.

La dissociation temporelle peut également se produire et donner l’impression d’être hors du temps ou que le temps s’écoule différemment, trop vite ou trop lentement. La dissociation peut donner aux personnes qui en font l’expérience la sensation désorientante d’être là, mais pas exactement…

L’évitement à long terme peut exacerber l’état dissociatif et peut amener la personne à souffrir d’une amnésie post-traumatique qui est dissociative. Les souvenirs sont alors découpés comme un puzzle en fragments qui se brisent.

La thérapie permet d’éclairer la question afin de comprendre et d’intégrer toutes les pièces dans la personnalité et l’histoire de la personne. La thérapie peut vous aider à trouver des moyens de vous remettre des traumatismes psychologiques.

5. Signe 5 : trouble de l’anxiété

Le souvenir traumatique ainsi que tous les symptômes qui l’ont précédé peuvent déclencher un stress post-traumatique. Le patient se trouve dans un état perpétuel de stress et d’angoisse, si intense que des troubles associés peuvent se développer de manière systématique.

Cela peut s’accompagner d’attaques de panique qui apparaissent, surtout lorsqu’on repasse l’événement. Le TAG (trouble anxieux généralisé) est fréquent, et s’accompagne souvent de crises d’angoisse chroniques.

Des phobies spécifiques sont susceptibles de se développer ainsi que des troubles obsessionnels compulsifs (TOC) qui impliquent des rituels. Par exemple, après le viol, les victimes peuvent se soumettre à des rituels de purification qui impliquent de prendre un bain pendant une longue période.

Les troubles anxieux sont extrêmement difficiles à gérer et sont source de souffrance au quotidien Il est essentiel de savoir comment communiquer avec eux pour aborder cette comorbidité fréquemment liée au SSPT.

A lire également : Le trouble anxieux généralisé : 6 indicateurs de l’aggravation de l’anxiété

6 : Le sentiment écrasant de peur. 6 : Le sentiment écrasant de peur

La peur est un élément essentiel de la vie des personnes souffrant de TSPT.

En lien avec les états d’anxiété et les chocs émotionnels, cette sensation est intense, et se manifeste physiquement de plusieurs façons, notamment un cœur qui s’emballe (palpitations cardiaques), des tremblements ou des frissons, une respiration rapide, une transpiration excessive, et parfois même des évanouissements.

Compte tenu de la gravité de l’incident, il n’est pas surprenant de voir apparaître chez ces personnes des symptômes de phobie sociale ou d’agoraphobie. Dans d’autres cas, le syndrome de l’escargot peut également en être la conséquence.

Signe 7 : Troubles du sommeil

Différents facteurs peuvent affecter la qualité du sommeil en cas de syndrome post-traumatique. Le premier est que des cauchemars fréquents vont commencer à se manifester. Ils sont le résultat de l’état d’esprit qui se remémore le traumatisme et le traumatisme prend le dessus sur l’esprit pendant le sommeil.

Parfois, les cauchemars peuvent prendre la forme d’une anxiété nocturne, c’est-à-dire d’une véritable attaque de panique qui se produit pendant que la personne dort.

Une douleur importante à supporter et une anxiété nocturne parfois terrifiante peuvent rendre le sommeil difficile ; la personne qui en souffre, dans un état de déni, incapable de gérer ces situations stressantes, retardera l’endormissement jusqu’au point où elle ne pourra s’empêcher de dormir le plus longtemps possible.

De plus, même sans cauchemars, les difficultés à s’endormir ou à rester endormi sont fréquentes.

L’hypervigilance entraîne une diminution de la relaxation de l’esprit et du corps. Le moindre bruit alarme et met les gens en état d’alerte. L’insomnie dans le contexte du PTSD est alors persistante ce qui provoque une fatigue chronique et affecte les capacités cognitives et l’humeur de la personne.

8 : Agressivité et irritabilité. 8 : Agressivité et irritabilité

La névrose traumatique peut altérer la régulation des émotions de la personne.

Entre la capacité à contenir ses émotions et les sentiments de culpabilité ou de peur, ainsi que l’impuissance, l’individu est enclin à la rupture et ne peut trouver les sources à l’intérieur ou à l’extérieur. Le sentiment d’insécurité est extrêmement fort et chez l’enfant cela peut entraver le processus psycho-affectif.

L’hypersensibilité est possible, les accès de colère sont également fréquents et peuvent entraîner une augmentation de la maîtrise de soi.

La personne est explosive et en proie à des impulsions. Cela conduit à des cas d’auto-agression, tels que l’automutilation ou la scarification, ainsi qu’à des dangers, notamment par la consommation de substances nocives.

9 : Problèmes relationnels. 9 : Problèmes relationnels

Dans certains cas, le syndrome de stress post-traumatique peut entraîner des dommages narcissiques en amenant la personne à se comporter de manière « tout ou rien ». La façon d’être dans les relations sera différente entre les extrêmes et une autre dans la vie quotidienne :

  • Indifférence ou attachement excessif
  • Domination ou position de victime ;
  • Hyperconformité ou règles ;
  • Surestimation ou sous-estimation de ses capacités.

Les relations peuvent être difficiles à établir, et il y a beaucoup de difficultés lorsqu’il s’agit de faire confiance et de renoncer à l’échange. Au fil du temps, on peut se retrouver dans un état d’isolement social et de repli sur soi, et dans certains cas, on ne permet à personne d’être présent dans sa propre vie.

Signe 10 : Une vision déformée

Le syndrome de stress post-traumatique peut entraîner une vision déformée du monde.

Le risque sera visible partout et en permanence et renforcé par l’état d’hyperactivité ou bien, l’individu se retrouvera dans un état de vision idéalisée du monde.

Dans le premier cas, le risque est de perdre toute liberté personnelle du fait d’être constamment altéré par ses croyances. Dans le second, une vision irréaliste de la réalité peut entraîner un danger et un comportement à risque.

Signe 11 : Difficultés cognitives

Toute l’énergie physique et mentale étant consacrée à la protection contre les dangers, une personne traumatisée peut éprouver des difficultés cognitives.

L’asthénie, qui est associée aux troubles du sommeil, peut également provoquer ces problèmes. La concentration est fortement affectée.

Les pertes de mémoire après un choc post-traumatique sont fréquentes. Le patient peut avoir des difficultés à sortir ses mots, ou à faire les choses qu’il fait.

Chaque aspect devient compliqué et souvent une tâche facile devient impossible. Pourtant, les problèmes cognitifs rencontrés ne sont pas irrémédiables et certaines méthodes thérapeutiques comme la neuropsychologie peuvent être utilisées pour y remédier et aider la personne à retrouver une vie plus confortable.

Signe 12 Faible estime de soi

La honte, la culpabilité et la colère peuvent noyer une personne qui a subi une blessure ayant provoqué un SSPT.

Si la personne est victime de l’imputabilité de l’incident (dans le cas d’un accident de voiture par exemple) ou si elle croit qu’il y a une certaine culpabilité, celle-ci peut être plus intense et difficile à supporter au quotidien.

Cela peut conduire à des ruminations et à la dégradation de l’apparence et de l’estime de soi, ce qui altère l’humeur et augmente les symptômes de la dépression.

En cas de relation toxique, les pervers à personnalité narcissique manipulent leur victime pour détruire tout amour de soi, toute confiance et toute estime de soi.

Les personnes qui ont été victimes d’abus psychologiques répétés de la part d’un PN pourraient souffrir d’un syndrome de stress post-traumatique au sein de la relation après la rupture de celle-ci.

Signe 13 : Un syndrome dépressif

Lorsqu’un traumatisme est vécu, la dépression post-traumatique se manifeste pour montrer l’importance du préjudice psychologique subi.

Les symptômes de la dépression sont très répandus et s’accompagnent souvent de troubles anxieux, de problèmes d’estime de soi et de culpabilité. Elle peut également entraîner l’isolement, la solitude et la dépression.

La personne manifestera un manque d’intérêt pour les activités qu’elle appréciait auparavant. Elle peut être extrêmement triste et avoir des humeurs mélancoliques intenses. La vie n’a pas de sens et le repli sur soi est normal.

Si un enfant meurt, par exemple, le deuil pendant la période périnatale peut devenir un processus de deuil compliqué, prolongeant la durée du deuil et intensifiant la dépression qui, dans certains cas, peut devenir une pathologie complète pouvant conduire à un état pathologique réel. Des idées noires peuvent surgir, pouvant parfois conduire à des tentatives de suicide.

Le deuil pathologique s’ajoute aux autres symptômes du syndrome de stress post-traumatique et, pour gérer cet état, certaines personnes sont enclines à consommer des drogues.

Signe 14 : Troubles addictifs

Les traumatismes et les traumatismes émotionnels sont si pénibles à vivre et à surmonter que, pour les gérer, une personne peut avoir recours à des substances psychoactives.

Que ce soit par le biais d’une béquille chimique prescrite par un médecin (antidépresseurs, somnifères, anxiolytiques…), de substances légales comme l’alcool, ou de produits illégaux (cocaïne par exemple), la consommation de substances psychoactives apparaît comme la seule solution pour la personne qui souffre.

L’objectif est généralement de soulager l’esprit du stress post-traumatique et de réussir à « tenir le coup » face au monde.

Malheureusement, les produits ne traitent pas le problème à la racine et ne sont qu’une aide pour la jambe de bois. Le danger d’une utilisation répétée de ces produits est de tomber dans une dépendance.

Comorbidité dans ce cas, l’addiction va augmenter la gravité du trouble post-traumatique en s’y superposant, tout en créant de nombreux risques et dangers pour acquérir l’objet ou pratiquer l’activité.

Signe 15 : Troubles de l’alimentation

Un autre trouble comorbide est souvent associé aux troubles de l’alimentation.

Souvent, il est associé à une mauvaise régulation émotionnelle et à un manque de régulation émotionnelle, ces troubles étant directement liés à la nourriture. Dans le cas du SSPT, il est courant de voir une hyperphagie et une boulimie.

Pour certains, manger de la nourriture pour soulager la tristesse et l’anxiété est une addiction à la nourriture ; manger de la nourriture peut apporter un soulagement immédiat et fonctionne comme une drogue de dépendance.

En réalité, ce n’est pas la nourriture elle-même qui cause le problème, mais le comportement et la solution ne se trouve pas dans la nourriture elle-même : dans ce cas, la cause profonde est le traumatisme, qui a déclenché l’état de stress post-traumatique et la pathologie qui en résulte.

A garder à l’esprit

Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) a des répercussions mentales, psycho-émotionnelles et relationnelles dans la vie des individus. De nombreuses personnes ne réalisent pas qu’elles en souffrent car elles ont été conditionnées à être une victime. En cas de choc émotionnel après un traumatisme, si les signesDerniers et les troubles comorbides font partie de l’équation, rendant le quotidien plus compliqué, l’aide d’un psychothérapeute devient vitale pour continuer à avancer et éviter de transformer le PTSD en un trouble permanent.

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