immunosuppresseurs et maladies auto-immunes- quels sont les liens

Un immunosuppresseur est un médicament qui diminue l’action du système immunitaire.

Il est utilisé dans le traitement de maladies auto-immunes, comme la polyarthrite rhumatoïde ou le psoriasis.

Les immunosuppresseurs sont également prescrits en cas de greffe d’organe ou de tissus, pour réduire les risques d’infection et de rejet du greffon.

L’immunosuppresseur peut être employé seul ou en association avec des corticoïdes ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

La suppression du système immunitaire

Un immunosuppresseur est un médicament qui a pour but de supprimer le système immunitaire.

Il s’agit d’un traitement particulièrement utilisé pour les patients atteints de cancers et ayant été opérés ou reçus des radiations. Ces médicaments sont également prescrits contre les maladies auto-immunes, telles que l’arthrite rhumatoïde ou la sclérose en plaques. Un immunosuppresseur est un traitement qui agit sur le système immunitaire afin de réduire son action nocive et destructrice.

Lorsque le système immunitaire fonctionne normalement, il joue le rôle de « gardien » du corps humain en répondant à toute intrusion extérieure (virus, bactéries ou autres). Cependant, ce gardien peut se transformer en ennemi si le système immunitaire devient trop puissant, ce qui peut entraîner une inflammation chronique et l’apparition de maladies graves comme les cancers ou des maladies auto-immunes.

Les principaux types d’immunosuppresseurs sont :

  • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : ils diminuent l’action des prostaglandines responsables de la douleur et de la fièvre.
  • Les corticoïdes : ils suppriment l’activité des globules blancs.
  • Les anticorps monoclonaux : ils ont une action spécifique contre un type précis de cellule cancéreuse.

Les médicaments immunosuppresseurs

Les médicaments immunosuppresseurs sont des traitements utilisés dans le cadre de certaines maladies auto-immunes.

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Ils servent à réduire l’activité du système immunitaire et permettent ainsi aux patients de prévenir un rejet de greffe.

Les médicaments immunosuppresseurs peuvent être associés à différents effets secondaires, notamment des risques accrus d’infections ou d’hémorragies.

Il est important que les patients atteints par une maladie auto-immune et suivant un traitement par immunosuppresseur prennent soin d’être attentifs aux signaux indiquant la survenue d’effets indésirables liés au traitement afin de pouvoir agir rapidement et efficacement pour limiter ceux-ci. Par exemple, les hommes ayant subi une transplantation rénale doivent être vigilants si leurs urines deviennent trouble ou si leur sang contient des caillots sanguins (thrombose).

Les personnes qui ont eu recours à la dialyse ou celles qui ont reçu une transplantation pulmonaire doivent également faire attention aux symptômes tels que l’essoufflement inhabituel, la douleur thoracique ou la toux persistante.

Vous pouvez contacter votre centre spécialisé en transplantation par téléphone au numéro gratuit 0800 078 901, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Le rôle des immunosuppresseurs

Les immunosuppresseurs sont des médicaments qui ont pour objectif de réduire l’action du système immunitaire.

Ils sont utilisés dans le traitement de maladies auto-immunes, c’est-à-dire une pathologie provoquée par un dysfonctionnement du système immunitaire.

Les maladies auto-immunes peuvent être différentes selon les patients et affectent plusieurs organes du corps, comme le système nerveux, les poumons ou encore la peau.

Il existe différents types d’immunosuppresseurs :

  • Les corticoïdes
  • Les antihistaminiques
  • Les dérivés de la vitamine A
  • La cyclophosphamide
  • La thalidomide
  • Le mycophénolate mofétil

Les effets secondaires des immunosuppresseurs

Les immunosuppresseurs sont des substances qui réduisent l’activité du système immunitaire.

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Ils sont utilisés pour traiter les maladies chroniques telles que le diabète, le cancer et la polyarthrite rhumatoïde.

Les médecins prescrivent généralement des immunosuppresseurs à la suite d’une greffe de rein ou de moelle osseuse, de la transplantation d’organe solide ou de tissus humains (par exemple en cas d’allogreffe).

Les patients atteints de maladies auto-immunes peuvent également avoir recours à ces traitements.

Quand et pourquoi utiliser des immunosuppresseurs ?

L’utilisation des immunosuppresseurs est devenue un traitement courant pour les patients atteints de maladies auto-immunes.

Il est particulièrement efficace dans le cas d’une réaction auto-immune qui attaque le système digestif, c’est-à-dire la bouche, l’œsophage et l’intestin grêle.

Les immunosuppresseurs peuvent également être utilisés en complément d’un traitement contre le cancer, afin d’empêcher les cellules cancéreuses de se développer ou encore pour stopper la progression du cancer après son développement.

Lorsque vous envisagez l’utilisation des immunosuppresseurs, il est important de savoir que ce type de traitement peut provoquer différents effets secondaires indésirables sur votre organisme.

La plupart des effets secondaires associés aux traitements par immunosuppresseur sont généralement bénins et disparaissent rapidement après l’arrêt du traitement. Néanmoins, certains effets secondaires peuvent avoir un impact important sur votre qualité de vie quotidienne et nécessiter une hospitalisation en milieu spécialisé :

  • Saignements
  • Infections
  • Faiblesse ou fatigue
  • Détresse respiratoire (difficultés à respirer)
  • Diabète

L’histoire des immunosuppresseurs

Les immunosuppresseurs sont des médicaments qui visent à réduire l’activité du système immunitaire.

Ils ont pour but de prévenir le rejet d’organes transplantés ou de tissus transplantés, ainsi que la réaction du corps contre les greffes.

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La thérapie par immunosuppression est utilisée afin de protéger et de traiter les personnes atteintes d’une maladie auto-immune, notamment la polyarthrite rhumatoïde (PR) et le psoriasis, entre autres. Un groupe important de ces médicaments est composé d’immunosuppresseurs puissants comme le cyclosporine ou le tacrolimus. Ces médicaments inhibent l’activité des lymphocytes T, des cellules qui sont nécessaires à une réponse immunitaire normale. Par conséquent, ils peuvent inhiber l’activation des lymphocytes T et permettre ainsi au système immunitaire de fonctionner normalement sans qu’il ne soit déclenchée par un virus ou une bactérie.

Pour conclure, la corticothérapie n’est pas un traitement immunosuppresseur. Il n’existe aucun traitement immunosuppresseur qui soit vraiment efficace. L’immunosuppression est un effet secondaire de certains traitements (qui peut être évité par l’utilisation d’autres médicaments) et se caractérise par une baisse des défenses de l’organisme (par exemple, les défenses contre les infections).

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