Jalousie maladive : 3 signes que vous êtes dépendant affectif

La peur de perdre quelqu’un d’autre et l’angoisse inexplicable de ne plus être aimé ou le profond ressentiment d’être abandonné par quelqu’un d’autre. Ce sont toutes des émotions que peuvent ressentir les personnes souffrant de jalousie maladive. Elle se caractérise par un besoin intense de contrôler les autres et peut affecter tous les aspects des relations. La jalousie obsessionnelle peut être un problème en amitié comme en amour, et elle peut également affecter les relations familiales. Elle est la manifestation d’une tendance générale à la domination et à l’anxiété, ainsi qu’à la dépendance émotionnelle. Elle peut également contribuer à la nature toxique de la relation.

Un sentiment de jalousie possessive se transforme rapidement en souffrance pour les deux parties, que ce soit pour la personne jalouse ou pour celle qui en subit les conséquences. Mais, elle est souvent associée à la passion ou à l’attachement et il n’est pas toujours simple de la reconnaître. Alors, comment identifier les symptômes de la jalousie malsaine ? Si vous souffrez d’une jalousie chronique qui a un impact négatif sur les relations que vous entretenez avec d’autres personnes, vous trouverez dans cet article des éléments pour vous aider à identifier votre mode de fonctionnement personnel et à en identifier les raisons.

Résumé de l’article

  1. HTML0La jalousie maladive, qu’est-ce que c’est ?
  2. Les 3 indicateurs de la jalousie liée à la dépendance affective
    1. Signe NDEG1 : La peur de devoir perdre l’amour de son partenaire
    2. Signe NDEG2 : Le sentiment de ne pas être assez bien.
    3. Signe NDEG3 : L’exigence d’être au milieu de la vie d’une autre personne
  3. Peut-on changer une personne jalouse et aigrie ?

Quelle est la définition de la jalousie maladive ?

La jalousie maladive peut se manifester dans tout type de relation intime, tant qu’elle est construite sur l’exclusivité. Nous n’aimons pas l’idée que la personne que nous affectionnons soit une source de satisfaction et de plaisir similaire à ce que nous lui apportons.

Nous pouvons ressentir de la colère ou de la tristesse lorsque nous apprenons que quelqu’un d’autre est exposé à des choses que d’autres personnes pourraient apprécier, et nous pouvons être enclins à être vulnérables dans certaines situations où nous nous sentons mal à l’aise. Toutefois, ce type de jalousie légère n’affecte pas le bien-être des deux partenaires ni la qualité globale de leur relation. Elle ne s’étend pas à d’autres aspects de la relation.

On parle de jalousie pathologique ou maladive lorsqu’elle est source de souffrance pour les deux partenaires et qu’elle entraîne des effets négatifs sur le lien. Elle se manifeste par un désir excessif d’exercer un contrôle sur l’autre et de le soupçonner de tromperie réelle ou même imaginaire, de scruter les actions de l’autre et la crédibilité de ses déclarations. On attend du conjoint qu’il se justifie continuellement, ce qui éveille les soupçons de la personne jalouse .

La jalousie excessive des couples crée un cercle vicieux, où l’autre personne est progressivement privée de toute marge de manœuvre dans ses paroles et ses actes, il sera suspect.

Les causes de la jalousie pathologique peuvent être diverses et il n’est pas toujours douloureux pour la personne qui en souffre qui peut, parfois, exercer un contrôle et la domination sur les autres dans le cadre d’une relation romantique qui provoque de la souffrance lorsque l’autre personne est considérée comme une cible dans l’intérêt de soi-même. Dans ce cas, nous nous référons à la manipulateur narcissique.

Dans ce cas, elle est pathologique dans le sens où elle fait partie d’un mode de fonctionnement pathologique général dans le domaine des troubles de la personnalité, comme pourrait l’être la dépendance à l’autre. Dans d’autres cas, mais la jalousie maladive est la principale cause de souffrance pour la personne qui en souffre. Avoir le contrôle sur les autres est le seul moyen d’être rassuré soi-même car on ne peut pas être sûr de l’autre.

Il est bon de le savoir.

La jalousie obsessionnelle peut être un phénomène compliqué dans la mesure où elle est liée à divers aspects psychologiques en fonction de l’origine du problème. Quelles sont les raisons de la jalousie obsessionnelle ? Pour les raisons possibles, nous pourrions suggérer la dépendance affective (plus spécifiquement, la dépendance amoureuse), la peur d’être abandonné et une incapacité à se sentir sûr de soi et une tentative de projeter sa culpabilité personnelle, ou même une personnalité est toxique.

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Les trois signes de la jalousie qui sont liés à la dépendance affective

La dépendance aux émotions est souvent à l’origine de ce sentiment d’anxiété centré sur la relation. Différents indicateurs suggèrent que la personne jalouse est plus susceptible d’être dépendante :

  1. Signe ndeg1 : Peur de perdre l’amour de son partenaire.
  2. Signe ndeg2 : Sentiment de ne pas être assez bien.
  3. Signe ndeg3 : Désir d’être au premier plan de la vie de l’autre personne.

Signe n° 1 : Peur de perdre l’amour de quelqu’un

Lorsqu’il s’agit de jalousie avec un motif personnel dû à la dépendance affective, le contrôle de l’autre personne est déclenché par la peur d’être abandonné et de perdre l’amour de l’autre plutôt que la perte de l’individu lui-même, par rapport à ce qu’il est intrinsèquement.

Le dépendant affectif a peur que son partenaire le quitte ou l’abandonne ou. L’angoisse de perdre l’amour de la personne que l’on aime est un sentiment profond de ne pas être capable de vivre sans elle ou même avec « moins d’elle ».

La personne qui est dépendante sur le plan affectif a absolument besoin d’une dose d’amour et d’attention, c’est pourquoi l’intérêt de son partenaire pour d’autres choses est trop fort pour elle. Elle s’inquiète de ne pas pouvoir bénéficier un jour de la sécurité affective offerte par l’autre, ce qui est d’une importance vitale.

Dans une relation amoureuse, une personne dépendante sur le plan émotionnel sera dans un état de peur à l’idée que l’autre personne l’abandonne et la laisse avec un sentiment d’insécurité émotionnelle. Elle a peur d’être livrée à elle-même et de ne pas se sentir en sécurité sans l’autre.

Il faut souligner que c’est pour cette raison que chez les personnes dépendantes, la dépression est généralement un précurseur de la rupture de la relation. La perte du partenaire peut les faire s’effondrer. L’angoisse de perdre l’amour d’un autre est une manifestation typique de la jalousie d’un dépendant affectif.

Si certaines personnes pathologiques (et toxiques) se montrent jalouses, c’est plutôt pour maintenir une emprise sur l’autre afin de s’en nourrir de manière narcissique (personnalité narcissique) ou pour exercer une domination et un contrôle sur les autres (personnalité antisociale) ou encore avec l’intention de ne pas perdre l’autre comme un morceau de soi (personnalité paranoïaque).

Dans d’autres cas, la jalousie maladive peut être le reflet des caractéristiques inhérentes à la personne avec laquelle on est. On croit tellement aux caractéristiques de la personne avec laquelle on est que l’on pense que tout le monde les désirera et que l’on aimerait s’en débarrasser.

Il s’agit plutôt d’une forme de possessivité. La peur d’être abandonné et de perdre les autres comme source de sécurité pour les besoins émotionnels sont particuliers à la jalousie qui est basée sur la dépendance émotionnelle et est un signe de la déficience de l’estime de soi de la personne dépendante.

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Signe n° 2 : le sentiment de ne pas être assez bien.

Les personnes qui souffrent de dépendance affective partagent toutes la tendance à aller de l’avant avec une faible estime de soi.

Base de la création du narcissisme, et par conséquent de la sécurité dans notre vie affective, l’amour de soi fait référence à notre capacité à nous aimer complètement ; il nous aidera également à augmenter notre estime de soi, ce qui nous permettra de nous sentir dignes et dignes de l’amour de notre vie.

Ce sont des aspects qui sont absents chez les individus émotionnellement dépendants qui, malgré le fait qu’ils tentent fréquemment de combler leurs lacunes narcissiques de sécurité émotionnelle en nouant des relations avec d’autres personnes, ne sont pas complètement rassurés quant à l’engagement et à l’amour de l’autre. Ils ont l’impression (plus ou moins consciente) qu’ils ne sont pas capables de soutenir la relation et ne méritent pas d’être aimés.

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Dans ce cas, la jalousie aigre liée à la dépendance affective est alimentée par le doute constant du dépendant quant à l’incapacité de son partenaire à trouver mieux chez quelqu’un d’autre.

Les traits de caractère des personnes auxquelles le partenaire est associé seront scrutés et pourraient entraîner une profonde torture intérieure pour le dépendant : il ne pourra cesser de se comparer aux autres et se trouvera moins attrayant ou intéressant, et donc moins séduisant.

C’est également à partir de ce point de dépendance émotionnelle que le dépendant sera capable de prendre le contrôle de l’entreprise ainsi que des actions de son collègue et de contrôler son emploi du temps ou la façon dont ils passent leur temps car il a peur des nombreuses possibilités de rencontres qui sont offertes à l’autre, et pense qu’il est extrêmement facile à remplacer.

Cette caractéristique n’est pas présente dans les autres types de jalousie paranoïaque que nous avons abordés où l’estime de soi n’est pas remise en cause ou au contraire est surinvestie. La relation entre la jalousie et la dépendance affective est également mise en évidence par le fait qu’il n’y a pas de distinction a priori sur les déclencheurs qui la provoquent.

Si vous souffrez de formes moins légères de jalousie, la crainte que votre partenaire vous quitte sera attribuée à certaines caractéristiques de concurrents potentiels que l’on considère comme supérieurs à soi. Pour un dépendant affectif qui est vraiment dépendant, toute autre personne ou tout engagement personnel du partenaire, pourrait être considéré comme un risque qui pourrait entraîner la séparation de l’autre.

La personne dépendante affective espère toujours que ses proches acceptent qu’elle n’est pas digne de son amour, puis qu’elle les quitte.

Signe n° 3 Le désir d’être au premier plan de la vie de l’autre personne

La dépendance affective est en outre le signe d’un besoin de reconnaissance, de soutien et de validation quasi permanent.

Le dépendant dépend des sentiments positifs de l’autre personne à son égard pour conserver son estime de soi, de la même manière qu’il a besoin de l’amour de son conjoint pour maintenir une estime de soi en baisse.

Dans la mesure où il est difficile de croire qu’il est réel sans être vu devant les autres. Il exigera toute l’attention que lui porte son conjoint et sera souvent jaloux de tout ce qui pourrait être un investissement dans l’autre personne en dehors de la relation.

Le temps passé et le plaisir que l’autre personne retire des activités extérieures le renverront au sentiment qu’il n’en fait pas assez et qu’il n’est pas assez valorisé ou digne d’attirer chaque once d’énergie et de concentration de son compagnon.

Au milieu d’une relation fusionnelle dans laquelle l’autre personne n’est pas autant valorisée pour ce qu’elle est (une individualité qui se nourrit aussi d’une vie personnelle pleine et satisfaisante) en termes de ce qu’elle donne comme affection. Elle est évaluée davantage en termes de quantité que de qualité. Ce défaut peut être lié à des problèmes d’attachement dans l’enfance.

Quand vous êtes une personne dépendante émotionnellement Chez la personne dépendante émotionnellement, le désir de fusionner est plus important que le désir de construire des relations construites sur le partage et la mise en commun des richesses de chaque personne Le fait que nous nous construisons et grandissons en partie grâce à nos interactions avec le monde extérieur n’est pas une priorité mais le plus crucial est de rester dans un état constant de connexion et d’être ensemble fréquemment pour éviter le mal d’être insatisfait.

Dans cette situation, une jalousie maladive se focalisera également sur tout ce qui est susceptible d’éloigner l’autre personne de la relation : famille, passions amis, et passions. Ce sont toutes des causes de stress ou de contrariété pour le dépendant. Le désir que l’autre personne soit écrasante que la personne n’est pas toujours en mesure de permettre l’épanouissement personnel de l’autre personne en dehors de la relation.

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Une personne jalouse peut-elle changer ?

Une personne qui souffre d’une jalousie malsaine peut changer. Il existe de nombreuses méthodes pour y parvenir. Tout d’abord, il est crucial que la personne jalouse prenne conscience de son comportement. C’est la raison pour laquelle la communication entre les couples (ou avec les membres de la famille, les amis ou les membres de la famille) est cruciale. Il est essentiel de pouvoir communiquer les émotions et les faits, car la jalousie peut être le fardeau du stress émotionnel pour le conjoint lésé.

Si la communication est un défi dans la relation, il est possible de discuter ensemble d’une thérapie. Cela permettra à chacun d’entre eux de prendre conscience du fonctionnement de la jalousie ainsi que de découvrir comment la surmonter, notamment en essayant de sortir du jeu de la justification qui augmente les sentiments de jalousie obsessionnelle. En pensant à rassurer l’autre, ils renforcent ses croyances auprès du conjoint jaloux. Certaines règles peuvent être fixées par un psychothérapeute.

De plus, le travail sur la confiance en soi est essentiel pour l’un comme pour l’autre. L’un apprendra à rassurer l’autre sur ses sentiments sans avoir à justifier chacune de ses décisions et la personne jalouse cherchera ses faiblesses et ses blessures qui sont à l’origine de sa dépendance affective. Dans ce cas, une thérapie individuelle est généralement plus efficace. Les bénéfices de cette thérapie sont nombreux. Avec un accompagnement approprié au besoin sous-jacent, il est plus facile de rompre la dépendance et de passer à une autre.

Par exemple, la thérapie de désensibilisation ou de retraitement par les mouvements oculaires peut être utile pour traiter le traumatisme qui a déclenché l’obsession et la jalousie. En outre, si des effets indésirables sont liés à la pathologie (comme des symptômes liés à la dépression), un rendez-vous de suivi avec un thérapeute est plus essentiel pour éviter les effets négatifs.

Si la jalousie pathologique n’est jamais facile à gérer chez l’individu qui en est victime, elle peut avoir des causes diverses selon les circonstances et est liée à une variété de types de personnalité qui indiquent des modes de fonctionnement distincts. C’est la raison pour laquelle la TCC, ou thérapie cognitive et comportementale (TCC), est également une bonne option. Elle permet de déconstruire les schémas de pensée dysfonctionnels et les notions erronées qui déclenchent des émotions négatives ainsi qu’un comportement de jalousie excessive. La thérapie psychologique est l’une des thérapies les plus courtes et les résultats se manifestent rapidement. N’hésitez pas à vous adresser à un expert qui pourra vous aider.

Pour qu’on s’en souvienne

Bien que la réalité soit plus complexe, l’idée de base est la suivante : toute tendance à souffrir de jalousie déclenchée par un sentiment d’insécurité est, à un degré moindre, une dépendance à l’amour. C’est elle qui crée l’impression que nous ne sommes pas dignes de l’amour d’un autre et qui nous fait craindre d’être rejeté. Il est néanmoins important de garder à l’esprit que les lignes directrices que nous fournissons pour déterminer les symptômes de la jalousie qui sont fondés sur la dépendance affective sont similaires aux caractéristiques typiques.

Pour pouvoir faire confiance à quelqu’un d’autre, il faut d’abord avoir confiance en soi et en ses propres forces. Ce n’est que sur cette base que l’on peut se positionner avec confiance dans une relation avec la conviction que l’on est suffisamment riche pour être aimé par l’autre.

C’est ce qui nous manque lorsque nous souffrons de dépendance affective. Si vous pensez être dans cette situation, vous devez savoir qu’il ne s’agit pas d’une chose définitive, et qu’elle peut être traitée et réparée comme un problème pour prendre soin de soi afin de pouvoir établir des relations saines avec d’autres personnes.

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