Cancer épithélial de l'ovaire

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Le  guide Cancer de l'ovaire : du diagnostic au suivi (INCa  -  2019) détaille les éléments utiles à connaître pour le diagnostic, les traitements et leurs complications, et le suivi des patients.

Les informations mises à disposition dans cette page sont, sauf précision contraire, issues de ce guide, dont l'actualisation relève du niveau national (compte tenu de l'évolution de la recherche et de la pratique médicale, il ne peut être exclu qu'au moment où vous prenez connaissance du guide et où vous décidez de l'utiliser dans le cadre de votre pratique médicale, les données soient incomplètes, obsolètes ou inexactes le temps qu’il soit mis à jour).


> Consulter le guide Cancer de l'ovaire : du diagnostic au suivi (INCa  -  2019)

I. Aide au diagnostic

1. Diagnostic clinique

  • Age médian au diagnostic : 65 ans
  • Contexte de prédisposition génétique dans 15-20% des cas pour les cancers de haut grade :
    • Syndrome seins – ovaires : mutation des gènes BRCA 1 ou 2 principalement : tumeurs plus chimiosensibles de meilleur pronostic, survenant avant 60 ans
    • Syndrome de Lynch (plus rarement) : mutation des gènes MLH1, MSH2, MSH6, PMS2, EPCAM
  • Autres facteurs de risque : nulliparité, règles précoces, ménopause tardive, surcharge pondérale / obésité
  • Facteurs protecteurs : contraception orale, grossesse, allaitement, ligature des trompes, salpingectomie bilatérale
Circonstances de découverte 
  • Découverte fortuite d'une masse annexielle lors du suivi gynécologique ou d'un examen d'imagerie
  • Découverte devant des symptômes
Une tumeur ovarienne peut atteindre un volume important avant de provoquer des symptômes. Ces symptomes sont variés, non spécifiques, mais doivent alerter s’ils sont d’installation récente, perdurent quelques semaines et ne sont pas expliqués :
  • Inconfort abdominal, douleurs pelviennes ou abdominales, augmentation progressive du volume abdominal (masse, ascite)
  • Saignement, pertes vaginales anormales
  • Symptômes de compression abdominale (troubles du transit/subocclusion , faux besoins, pollakiurie, impériosité…), vasculaire ou radiculaire (œdème d’un membre inférieur, phlébite, sciatlagie…)
  • Douleur thoracique, dyspnée (épanchement pleural…)
  • Altération de l’état général
Ainsi, un retard diagnostique est fréquent  : 3/4 des patientes sont diagnostiquées à un stade déjà avancé.

Dernière mise à jour le 27 avril 2020