La Préservation de la fertilité


On a pu observer au cours de cette dernière décennie, parallèlement à l'amélioration globale du pronostic des cancers et une meilleure prise en compte de l'après-cancer, une évolution des méthodes et indications de préservation de la fertilité. Ces avancées doivent être relayées auprès des professionnels de la cancérologie (notamment concernant les techniques de préservation de la fertilité féminine). 
Les éventuelles inégalités d'accès à cette prise en charge spécifique doivent également être prises en compte.
 

Lorsqu'il existe une indication de préservation, on peut faire appel à différentes techniques. Le choix de la méthode la plus appropriée revient à l'équipe de préservation en concertation avec le cancérologue (médecin ou chirurgien), qui donne les informations nécessaires sur la situation "oncologique" du patient (pathologie, urgence et type du traitement prévu). Il faut toutefois être bien conscient que la mise en œuvre d'une de ces méthodes ne sera pas forcément synonyme de résultat en terme de grossesse.


Les limites à la préservation de la fertilité peuvent être liées :

- A l'âge : Après 35-38 ans chez la femme (diminution de la réserve ovarienne). Chez l'homme cette limite est plus difficile à déterminer, mais il faut savoir que l'utilisation des gamètes en Assistance Médicale à la Procréation n'est en général pas autorisée après 60 ans.

- A l'état clinique du patient (fièvre, altération de l'état général,...), à sa pathologie, son pronostic vital, ou la nécessité de débuter un traitement en urgence. 



Sources : Références bibliographiques

   

Dernière mise à jour le 18 janvier 2017